Pascal a toujours voulu aider son prochain. Des années à accompagner, former, transmettre. Des entreprises montées. Des clubs animés. Il a toujours donné.
Il a toujours senti ce décalage aussi. La façon dont les gens appréhendent le numérique. La façon dont le monde change et dont peu de gens voient vraiment ce qui se passe. En 2021, il rencontre Adeline. Elle lui dit : c'est le moment.
Avant de parler de PasAdi, il faut parler du monde. Ce que nous construisons est une réponse directe à ce que nous avons observé depuis des décennies. Cliquez sur chaque étape pour en savoir plus.
Le monde s'ouvre. Les frontières s'effacent, les marchés se connectent. La promesse : plus de liberté, plus de prospérité pour tous. La réalité sera plus complexe — la compétition mondiale creuse les inégalités, délocalise les savoir-faire, fragilise les tissus locaux et les solidarités de proximité.
Le philosophe voit ce que peu voient encore : les crises ne sont pas séparées. Elles s'alimentent, se renforcent, s'enchevêtrent. Crise écologique, sociale, démocratique, du sens. "Ce n'est pas une crise parmi d'autres — c'est une crise de l'ensemble." Un diagnostic posé trente ans avant que le mot devienne courant.
La révolution est annoncée libératrice : l'accès au savoir pour tous, la fin des intermédiaires, une démocratie numérique. Très vite, l'outil se retourne : concentration des pouvoirs, économie de l'attention, surveillance, désinformation. Le numérique amplifie tout — le meilleur comme le pire.
Un événement qui change la géopolitique mondiale, installe la peur comme outil de gouvernance, accélère la surveillance de masse. Le "nous" contre "eux" s'installe durablement. La confiance entre les peuples, entre les institutions et les citoyens, commence sa longue érosion.
Le monde s'accorde sur le diagnostic climatique. Des engagements sont pris. Dix ans plus tard, les émissions continuent d'augmenter. L'écart entre les mots et les actes révèle une incapacité systémique à changer — non par manque de savoir, mais par manque de modèles alternatifs concrets et de lieux où les expérimenter.
Pour la première fois, la planète entière fait pause. Les gens redécouvrent leurs quartiers, leurs voisins, leurs jardins. Certains retrouvent un rapport au temps, à la nature, à l'essentiel. Mais la reprise est brutale — comme si rien ne devait changer. La fenêtre s'est ouverte. Elle s'est refermée trop vite.
Les crises se superposent sans se résoudre. Énergie, alimentation, pouvoir d'achat, confiance institutionnelle. Morin avait raison en 1993 : ce n'est pas une crise, c'est un état du monde. Le mot "polycrise" est maintenant sur toutes les lèvres — trente ans après qu'il l'ait diagnostiquée.
Des crises liées qui ne se résolvent pas séparément. La réponse ne peut pas venir d'en haut ni d'une seule solution. Elle vient de partout à la fois — d'individus qui choisissent de faire autrement, d'espaces qui rendent ça possible, de réseaux qui les connectent.
C'est exactement ce que nous construisons.
Des années à accompagner, former, transmettre dans des entreprises et des clubs. Il a toujours senti ce décalage — la façon dont le monde change plus vite que les gens ne le perçoivent, la façon dont le numérique est subi plutôt que compris. Il a toujours donné. Il cherchait juste la bonne forme pour le faire.
Elle a traversé le monde du travail dans tous ses états — le public, le privé, les grandes structures comme les petites. Partout, elle a observé la même chose : les gens peinent à se comprendre eux-mêmes, et donc à se connecter vraiment aux autres. Ses enfants sont sa source de vie et sa boussole. C'est pour eux, et pour tous ceux qui cherchent à mieux se comprendre, qu'elle construit PasAdi.
L'un accueille le corps dans la forêt. L'autre accompagne le quotidien, partout. Les deux font la même chose : créer l'environnement qui fait grandir.
Un camp permanent en forêt. Pour retrouver ce qu'on a perdu — ou n'a jamais eu.
Entre Rhône-Alpes et Bourgogne, dans une forêt. Pas un hôtel. Pas un centre de bien-être. Un camp permanent — avec des bivouacs, des cabanes dans les arbres, des tiny houses, un rapport direct avec la faune et la flore. Un endroit où l'adulte redevient curieux.
Savoir qui vous êtes. Sans jugement. Et trouver ceux qui vous feront grandir.
JuMaRo part d'une conviction simple : mets quelqu'un dans le bon environnement, et il devient meilleur. Ici, l'environnement c'est un réseau de personnes vraies, à 50 km de chez vous.
Le lieu crée cet environnement dans la forêt — pour le corps, l'esprit, le silence. JuMaRo le crée dans le quotidien — pour savoir qui on est et trouver ceux qui nous font avancer. Deux chemins. Une destination.
On répond sous 48h. Pas un formulaire automatique — une vraie personne.